La Ville de Waterloo vient tout juste de terminer la construction d’une route dans son deuxième parc industriel, et voilà que les terrains se vendent comme des petits pains chauds. (LA VOIX DE L’EST, ALAIN DION/LA VOIX DE L’EST, ALAIN DION)
La Ville de Waterloo vient tout juste de terminer la construction d’une route dans son deuxième parc industriel, et voilà que les terrains se vendent comme des petits pains chauds. Une situation inattendue, mais qui réjouit les responsables du projet.
« Je ne croyais pas que ça allait débouler aussi rapidement. On avait une certaine demande pour des terrains industriels, mais du moment où les premiers lots se sont vendus, ça s’est activé et une bonne partie des autres ont été écoulés à leur tour », note Louis Verhoef, directeur général et greffier de la Ville de Waterloo.
Situé à la sortie 88 de l’autoroute 10, le parc se nomme Horizon Waterloo, évoquant le nom du boulevard sur lequel il se trouve. Des 40 lots offerts, il n’en reste que 4 de disponibles.
Ce succès n’est pas étranger au fait qu’un investisseur se soit prévalu des 23 lots que constitue la deuxième phase de l’aménagement du parc industriel. L’identité de cet homme d’affaires ne peut être dévoilée pour le moment.
« Cela représente au-delà de 3 millions de pieds carrés en terrain. C’est vraiment une importante acquisition pour l’acheteur, mais également pour la Ville », avance M. Verhoef.

Il est également impossible de savoir qui viendra s’installer sur ces terrains. Des négociations sont en cours avec le promoteur en question et une entreprise pour la faire venir à Waterloo, et l’investisseur ne souhaite pas parler aux médias avant l’aboutissement des discussions.
« De l’emploi et de la richesse »
Parmi les entreprises ayant déjà emménagé dans le parc industriel, à noter la présence des Quais de l’Estrie, des Équipements Ault et du Groupe Apogée. Des antennes de Vidéotron, Xplornet et Rogers sont également sur le site.
« On est vraiment heureux d’accueillir des gens dynamiques qui ont des projets. Ça crée de l’emploi et de la richesse. C’est bénéfique pour tout le monde », s’enthousiasme le directeur général de Waterloo.
Ce projet, amorcé il y a quatre ans, est le fruit de démarches qui ont abouti récemment. La deuxième partie du parc traverse un milieu humide, il a donc fallu que la Ville fasse des demandes aux ministères de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ainsi que des Forêts, de la Faune et des Parcs, pour bien faire les choses.
Le certificat d’autorisation accordé, la municipalité a entrepris de construire le chemin d’accès, tout en respectant les milieux naturels présents. C’est au-delà de cette route que se trouvent tous les lots achetés par le même promoteur.
Les démarches ont commencé en 2019. La construction de la route a été entamée tout de suite après les actuelles vacances de la construction et s’est terminée quelques semaines plus tard.
« Présentement, il nous reste quatre lots. On peut cependant les arranger selon les besoins des entrepreneurs. Ils peuvent être divisés ou joints. On est vraiment flexible au niveau du lotissement », conclut Louis Verhoef.